Journal des mises à jour¶
Ce qui change à chaque version, depuis la 2.2. Les nouveautés sont séparées des corrections. Filtres par version, espace et nature. Chaque entrée porte son module : cliquez-le pour n'afficher que lui.
Une série d’améliorations d’affichage sur Bat-ID (ordinateur et mobile) et un service client plus clair : vos échanges avec le support sont mieux suivis, et l’on vous appelle désormais par votre nom.
La gestion du profil, des droits et de l’abonnement se fait en ligne, dans votre espace profil. Depuis l’application, le bouton « Gérer mon profil et mes permissions en ligne » ouvre cet espace dans votre navigateur, déjà connecté. Vous administrez tout depuis le téléphone : une connexion sur ordinateur n’est plus obligatoire.
Les mises à l’enquête d’une commune s’ouvrent maintenant dans une fenêtre intégrée, avec un bouton pour la refermer — sur ordinateur comme sur mobile. Vous restez dans Bat-ID au lieu d’être renvoyé vers une autre page.
Lorsque vous écrivez au service client, votre demande et vos réponses sont mieux acheminées à l’équipe. Si votre nom n’est pas encore renseigné, une courte fenêtre vous le demande, le temps de pouvoir vous répondre correctement.
Sur mobile, les boutons pour localiser une annonce ou l’ouvrir sont agrandis et mieux espacés.
La ligne kDrive s’affiche correctement sur mobile : le bouton de connexion n’est plus repoussé hors de l’écran.
Sur mobile, l’écran de réglages d’un espace partagé s’affiche complètement, avec son titre et son bouton de fermeture bien visibles.
Une icône se superposait au nom dans les champs de réglage d’une parcelle : c’est corrigé.
Les e-mails de veille commencent désormais par votre prénom et votre nom lorsqu’ils sont renseignés, au lieu d’un identifiant technique.
Amélioration de l’espace IQ (chantiers professionnels) — budget, offres, documents — et plusieurs retouches d’expérience sur Bat-ID : réglages mobiles, gestion du profil en ligne, et un choix d’offre plus clair.
Sur les offres et l’adjudication, l’escompte se calcule désormais sur le montant net après rabais, et s’affiche à sa vraie valeur (il pouvait rester à 0.-). Les montants engagés et le décompte concordent.
Une bascule permet de lire tout le budget — comparatif et vue détaillée — en hors taxes ou toutes taxes comprises, chaque variante à son propre taux. La base de calcul reste le hors taxes.
Un modèle de fichier téléchargeable et un aperçu avant import : on voit ce qui sera reconnu ou refusé, et pourquoi, avant de valider. La fenêtre d’import est aussi plus lisible.
La fiche projet affiche le bon nombre de communes (fini les doublons), et le logo d’entreprise accepte désormais les fichiers jusqu’à 2 Mo.
Sur téléphone, l’état de la veille par canton passe en ligne de statut en tête de la liste des alertes : le sous-menu retrouve toute la largeur, l’information reste à portée.
Sur l’application, l’écran Réglages est allégé et se lit d’un coup d’œil ; la gestion complète de votre profil et de vos permissions s’ouvre en un geste dans votre navigateur, connexion automatique — sans ressaisir vos identifiants. Une fois vos réglages faits, un bouton vous ramène à l’application d’une seule touche.
La page des offres met en avant l’offre recommandée et va à l’essentiel : sur téléphone, votre offre actuelle tient en une ligne et l’offre supérieure s’affiche en premier — vous comprenez et choisissez d’un coup d’œil, sans faire défiler.
Sur grand écran, votre compte occupe désormais l’espace disponible : en-tête sur une ligne et informations réparties en deux colonnes, plus lisibles que l’ancienne colonne étroite.
Bat-ID sur téléphone se rapproche d’une vraie application : une navigation plus simple, un tableau de bord unique, des cartes vivantes, et une page d’abonnement enfin limpide.
Un mot plus clair pour la même chose : partout où l’on parlait de « cercle », on lit désormais « espace partagé ». « Mes cercles » devient « Mes espaces ». Vos partages et vos droits ne changent pas — seul le nom s’éclaircit.
Le menu du bas se resserre à l’essentiel : Accueil, Mes parcelles, Alertes, Réglages. « Mes fichiers » et le partage se rangent sous Parcelles, les zones d’alerte sous Alertes. Les sous-menus prennent la forme de pastilles claires, plus aérées.
L’accueil affiche la carte de vos parcelles et vos chiffres clés — parcelles et alertes — au même endroit, avec ou sans parcelle enregistrée. Les boutons d’ajout parlent d’eux-mêmes, d’un simple « + ».
En passant d’un écran à l’autre sur téléphone, l’en-tête et la barre d’onglets restent en place et les pages se fondent en douceur. Fini le clignotement au démarrage : on entre directement dans l’application.
Une zone d’alerte sous veille affiche un radar qui balaie son périmètre ; si la veille n’est pas disponible, le radar apparaît à l’arrêt. Dès qu’une parcelle est concernée par une mise à l’enquête dans le secteur, un signal la met en évidence.
Touchez une parcelle qui ne vous appartient pas encore : une fenêtre vous propose de l’ajouter, avec sa désignation et la parcelle mise en évidence sur le fond de carte. Un clic sur une zone la sélectionne aussi directement.
Les offres se comparent d’un coup d’œil grâce à une grille de fonctions cochées ou non. Les prix s’affichent « CHF x.00 / an », votre offre en cours est correctement signalée, et l’on ne vous propose que les offres réellement supérieures à la vôtre.
Quand une fonction dépasse votre offre, le message s’adapte à votre situation : augmenter votre capacité si vous êtes déjà abonné, découvrir les offres si vous êtes en formule gratuite. Chaque cas vous oriente vers le bon geste, sans impasse.
Dans l’application, le téléchargement d’un fichier fonctionne de nouveau, et l’ouverture d’un document ne fige plus l’écran : le bouton retour ramène bien à la liste.
L’ouverture du document PDF d’une alerte ne bloque plus sur certains téléphones : elle est réservée à l’application et fonctionne aussi depuis le navigateur mobile.
En cas de coupure de connexion, l’application affiche désormais un écran « hors réseau » clair, au lieu de vous renvoyer vers la page de connexion. Un bouton permet de réessayer dès que le réseau revient.
Des e-mails à la présentation soignée et cohérente, une facture plus claire, une page d’abonnement irréprochable sur petit écran — et une offre spéciale pour la Foire du Valais.
Du 1ᵉʳ au 18 octobre 2026, tout nouvel abonnement et tout ajout de capacité bénéficient d’une remise de moitié. La réduction s’applique automatiquement au moment de payer — rien à saisir.
Les e-mails de réinitialisation de mot de passe, de vérification d’adresse et de rappel d’échéance arborent désormais le même logo, le même pied de page et les mêmes liens que les autres — une présentation uniforme, aux bonnes couleurs de la marque.
Le bouton « Ouvrir dans Bat-ID » d’un e-mail reconnaît maintenant votre appareil : sur mobile, il ouvre directement l’application ; sur ordinateur, votre navigateur. Vous arrivez au bon endroit, sans détour.
Vos factures affichent désormais le logo Bat-ID, indiquent en clair ce que votre offre comprend (zones d’alerte, espace de stockage, cercles) et ne répètent plus les mentions légales inutilement. Plus lisible, d’un coup d’œil.
Sur un écran d’ordinateur étroit, le menu de réglages ne recouvre plus le contenu quand on fait défiler la page — tout reste lisible et accessible.
La connexion par QR et la déconnexion à distance se voient enfin en direct, sans avoir à rafraîchir.
Quand vous scannez, depuis votre téléphone, le QR affiché sur votre ordinateur, la session s’ouvre désormais automatiquement — fini la page qui restait figée après la confirmation. La connexion emprunte maintenant deux chemins en parallèle : dès que l’un aboutit, l’ordinateur bascule sur votre tableau de bord, même si la liaison temps réel a un hoquet.
Lorsque vous fermez à distance, depuis votre téléphone, une session ouverte sur un ordinateur, celui-ci se déconnecte maintenant de lui-même en quelques secondes — y compris en affichage bureau, où il fallait auparavant rafraîchir la page pour que la fermeture soit prise en compte.
Réglages de notification par grands groupes, capacité expliquée au bon moment, page d’installation qui garde le contact.
La page de réglages listait chaque type de message, un à un : trop de décisions pour un écran qu’on ouvre une fois. Vous décidez maintenant par grand domaine — veille, compte, mes données, accès partagés, suggestions, service client —, d’un geste, sur trois canaux (fil, e-mail, notification). Le détail des cas couverts reste consultable, en repli.
Quand votre offre n’inclut pas encore une fonction, la page vous propose désormais la bonne suite — augmenter votre capacité, ou passer à une offre — au lieu d’un bouton qui ne menait nulle part. Et sur les zones d’alerte comme sur les espaces partagés, un repère vous montre d’un coup d’œil où vous en êtes.
La page qui mène à l’application vous permet, si ce n’est pas le moment d’installer, de laisser un contact pour être tenu au courant. Le numéro de téléphone prend automatiquement l’indicatif du pays.
Diffusions de géoinformation à la carte, notifications qui arrivent vraiment, cadastre valaisan complet.
Les messages partaient signés du nom du projet informatique. Ils portent désormais le nom du produit — Bat-ID —, écrit partout de la même façon.
Un e-mail de notification ne donnait qu’un titre et un bouton : il fallait ouvrir l’application pour savoir de quoi il retournait. Il porte maintenant le domaine concerné, un repère de couleur qui dit ce qu’on attend de vous, la date, et le texte complet. Les échanges avec le service client s’affichent comme une conversation — qui a écrit, quand, et quoi — avec un bouton pour répondre directement.
Certaines lignes du fil renvoyaient à côté, et l’une d’elles sur une page qui n’existait pas. Chaque notification conduit maintenant à l’écran qu’elle annonce — et la ligne indique où elle mène avant même qu’on clique.
L’écran d’abonnement n’était atteignable que par un bandeau : son entrée de menu était réservée le temps de finaliser le moteur de facturation. Il rejoint les réglages du compte, avec le catalogue des offres et le suivi de votre souscription.
Une commune ne diffuse pas la même chose au même public : le plan de zones va sur la page urbanisme, les chantiers sur les actualités, un périmètre de manifestation sur le site de la société locale. Jusqu’ici, deux adresses figées portaient tout le territoire — et l’on ne pouvait en retirer une sans les retirer toutes. Chaque diffusion se crée maintenant séparément, avec les planches qu’elle montre, une échéance facultative, et se révoque seule.
Carte navigable, liste, ou écran d’information qui fait défiler les planches sans intervention — pensé pour un hall ou un guichet, regardé de loin et sans souris. C’est la diffusion qui porte ce choix : une commune peut avoir un écran pour son hall et une carte pour son site, tirés des mêmes planches.
Il ouvrait bien la planche, mais n’armait pas le tracé : ni rail d’outils, ni curseur de dessin. L’écran ne bougeait pas, et l’on en concluait que le bouton était mort.
Armer un outil remplaçait « Nouvelle planche » et les imports par le rail de dessin. Les actions restent en place, le rail s’ajoute au-dessus de la carte — comme dans IQ et AGRI. « Ajouter une forme » devient le bouton principal : c’est le geste pour lequel on vient.
L’état d’une planche ne se lisait qu’au titre de son groupe : passé la quinzième ligne, on ne savait plus si ce qu’on regardait était public. Chaque ligne porte désormais sa pastille. Et « Diffuser » comme « Repasser en brouillon » — les deux seuls gestes qui changent ce que le public voit — sont écrits en toutes lettres, au lieu d’être deux icônes parmi six.
Il s’ouvrait en surimpression, carte masquée. On choisit son intention en voyant le territoire et les planches qui existent déjà — souvent, la réponse est là.
Le canal existait et fonctionnait — mais seule la veille foncière l’utilisait. Tout le reste du catalogue s’arrêtait avant l’envoi. Les notifications de compte, de documents, de partage et de cercles peuvent désormais atteindre le téléphone.
Un parcours commencé et laissé en route — une parcelle, une zone d’alerte, un partage — peut désormais faire l’objet d’une invitation à le reprendre. Rien de ce qui a été saisi n’est conservé : seule la trace « ce parcours a été ouvert » l’est, et uniquement pour qui n’a encore rien de ce type. Ces rappels se coupent d’un geste dans les réglages, catégorie « Suggestions ».
L’expéditeur croit son document transmis, le destinataire ignore qu’on l’attend, et personne n’a de raison d’aller vérifier. Une notification le signale à l’expéditeur, qui peut corriger l’adresse ou renvoyer le lien.
La mémoire des rappels vivait dans le fil de notifications. Le vider relançait donc les envois — à quelqu’un qui venait précisément de faire le ménage.
Ce sont les deux seules communes de Suisse dont les parcelles ne figurent pas au cadastre fédéral — vérifié sur les 2 461 communes du pays. Leurs parcelles sont désormais lues auprès du canton du Valais, avec leurs numéros, sur les sept cartes de la suite. Pour les communes issues de fusion, lorsqu’un même numéro existe dans plusieurs anciennes communes, le choix est proposé plutôt que deviné.
Connexion par mot de passe d’application ou par jeton d’API, au choix. La saisie se fait en trois étapes distinctes, et l’on n’y demande jamais votre mot de passe Infomaniak — seulement un secret dédié, révocable, avec le lien pour le créer.
Les bibliothèques SharePoint d’un compte professionnel Microsoft et les fichiers que d’autres vous ont partagés sur Google Drive deviennent accessibles.
Quand l’autorisation d’un cloud arrivait à échéance, la connexion disparaissait — avec ses réglages. Elle est désormais marquée « à reconnecter » et se rétablit en un clic.
Après les trois écrans de présentation, une visite commentée désigne les éléments réels de l’écran : ajouter une parcelle, tracer une zone, déposer un document. Elle se passe, se reprend, et se rejoue entièrement à la demande.
L’adresse /app conduit chacun au bon endroit : App Store depuis un iPhone ou un iPad, Google Play depuis un Android, et une page de présentation depuis un ordinateur. Un QR est fourni pour les supports imprimés.
La fenêtre d’ajout ne défilait pas sur les téléphones les plus étroits : le bouton de validation restait hors d’atteinte.
Espace AGRI, refonte des notifications, suppression des dépendances externes.
Absent de la 2.2. Cinq modules : parcellaire et foncier, géoinformation, documents, cheptel, pacage.
Parcelles de l'exploitation sur fond cadastral. Veille du Bulletin officiel et mises à l'enquête sur ces parcelles. La zone agricole est lue au cadastre fédéral, elle n'est plus saisie.
Formes normées OFAG au complet, avec proposition du code de culture d'après la forme tracée. Chaque forme porte ses dates ; la campagne annuelle est supprimée.
Registre du troupeau : espèce, sexe, naissance, filiation maternelle. UGB calculées selon l'annexe OTerm en vigueur. Un porcelet non sevré est rattaché au lot de sa mère.
Séjours des lots sur les parcs : matrice par lot, matrice par parc, carte. La surface du parc vient du dessin ; m²/UGB et jours de repos sont recalculés dès que le contour change.
Signale un animal affecté à deux parcs sur une même période, et les animaux sans parc sur la période lue. Avertissement seul : l'enregistrement n'est pas bloqué.
Vue par animal : une ligne par bête, groupée par espèce puis par lignée maternelle, mâles reproducteurs en tête. Schéma : suite des parcs occupés par chaque lot, avec les jours de repos entre deux passages.
Rattachement d'un document d'un cloud connecté à une parcelle de l'exploitation.
Cinq services tiers appelés à chaque page ont été retirés, dont Google Fonts et Font Awesome. Polices, icônes, fonds de carte et visionneuse PDF sont servis par nos serveurs.
Adresse et lieu-dit, sur toutes les cartes des cinq espaces. Elle était limitée aux canevas de géoinformation.
Une zone se repositionne sans être supprimée : nom, parcelles rattachées et historique de veille conservés. Bat-ID, AIT, IQ et AGRI.
Même moteur et mêmes filtres dans les quatre espaces à parcellaire.
Réglage par cas, et non plus par catégorie. La couleur suit la nature de l'événement, le pictogramme le module. Chaque envoi est enregistré : type, canal, date, résultat, et ouverture du lien.
Pied de menu des six espaces professionnels : état de validation par bat-i SA et périmètre de mise à disposition. Absente de Bat-ID.
Sur téléphone, la connexion renvoie vers l'application : bouton d'ouverture si elle est installée, lien vers l'App Store ou Google Play sinon. Poste de travail inchangé. La récupération d'accès reste accessible depuis le navigateur.
Trois écrans avant le premier tableau de bord. Feuille glissante sur mobile, fenêtre centrée sur poste de travail. Marqués comme vus, qu'ils soient parcourus ou passés.
Recherche par adresse, lieu-dit ou nom de bâtiment, proposée sous le champ du numéro. Le clic sur la parcelle remplit le numéro et le contour.
Chaque type se règle canal par canal. Les notifications de sécurité du compte et d'engagement contractuel ne sont pas désactivables et sont signalées comme telles.
Offre, budget et paiement acceptent le HT ou le TTC. Le taux est enregistré sur le paiement, au lieu d'être déduit du rapport entre les deux montants.
Trois natures distinctes. La plus-value ajoute prix de vente et coût. La moins-value déduit les deux : la prestation est retirée, son coût est économisé. Le rabais déduit le prix de vente seul, le coût reste dû.
Sur le budget et sur les paiements.
Plus deux raccourcis à l'ajout d'une parcelle.
L'exclusion d'une dimension porte sur le contenu du pack, non sur les lots achetés. Un abonné Découverte peut acheter une zone d'alerte sans changer d'offre.
Le stockage hébergé n'est plus décompté du forfait jusqu'au 31.08.2027, quel que soit le pack. Quotas et tarifs inchangés ; le contrôle reprend seul à cette date.
Une seule carte, de la consultation à l'achat.
La console CRM rend l'e-mail, l'entrée de fil et la notification mobile de chaque type. Aucun envoi, aucune écriture.
Dans la fiche du compte : type, canal, date, résultat, et ouverture du lien. Le contenu des messages n'est pas conservé.
Notifie le contact et figure dans son suivi, au même titre qu'un ticket qu'il aurait ouvert. Pas de notification quand l'auteur est le titulaire du compte.
381 → 204 Ko compressés. Les dix composants les plus lourds sont chargés à la demande, au lieu d'être téléchargés sur chaque page.
Deux provenaient de composants externes, désormais retirés. Les dépendances sont auditées sans vulnérabilité connue.
Taille minimale des boutons respectée sur mobile. Textes qui sortaient de leur conteneur, corrigés.
Une action, un pictogramme, identique dans les sept espaces.
Erreur 500 par épuisement mémoire sur les grands périmètres : le contour communal était décodé une fois par publication du canton.
Ergonomie alignée sur IQ et AGRI : moins d'étapes au dessin, fond de carte au choix, couches fond / contours / cadastre commutables séparément.
L'export retournait une erreur 419. L'import n'était pas atteignable depuis l'écran.
Récapitulatif d'offre : l'arrondi est appliqué au HT avant le calcul de la TVA.
Les quotas vendus sont contrôlés à l'usage. Les refus du serveur sont affichés à l'écran.
Retirée. Sa resynchronisation de 04h30 réécrivait chaque nuit les abonnements calculés en interne.
Mobile et poste de travail affichaient des valeurs différentes.
Les comptes personnels n'avaient pas de membre : leurs tickets n'apparaissaient pas sur leur propre fiche.
Six écarts entre espaces sur l'état d'un même compte.
Moteur de géoinformation partagé entre AIT et IQ, comptes cloud multiples, TVA au choix dans IQ.
AIT et IQ utilisent le même canevas et le même catalogue. Ils dessinaient chacun de leur côté.
En remplacement du dessin libre.
Pâté arrondi, point signalétique, et tracé aimanté qui se cale sur les contours existants.
La planche est décrite avant d'être tracée et existe alors en brouillon. La publication exige au moins une forme.
Une planche est en brouillon, puis diffusée et verrouillée. Une modification repasse par le brouillon et reste dans l'historique.
Export JSON des projets d'une société, import sur un autre compte avec analyse avant écriture. Module activable séparément.
Sans croisement d'unités entre postes.
Selon la pièce saisie.
Sur la liste des soumissions.
Le catalogue d'IQ, sur le même moteur.
Le type de planche est choisi avant l'ouverture du canevas. L'état — brouillon ou diffusée — reste affiché.
Un lien diffusé porte une date de fin de validité.
Une contrainte d'unicité utilisateur / fournisseur limitait à une seule connexion : un compte personnel ou celui d'une société, pas les deux.
Depuis Bat-ID, sans passer par l'interface du fournisseur.
Les connexions vivent dans le compte personnel. IQ les consomme au lieu d'afficher une liste figée de fournisseurs.
Corrigé. Le défaut était présent depuis la 2.1.
Rendus en blanc sur le fond de carte.
Ne s'ouvrait pas.
S'interrompait après le premier point posé.
Affichait zéro sur la fiche projet.
Aucune entrée ne correspond à ces deux filtres.